ADRESSE A LA NATION DU LIEUTENANT-COLONEL PAUL HENRI SANDAOGO DAMIBAPAUL HENRI SANDAOGO DAMIBA

Peuple du Burkina Faso ; Concitoyennes, concitoyens de l’intérieur et de la diaspora ; Amis du Burkina Faso ;

 Rarement dans son histoire, notre pays a été autant confronté à l’adversité. Voilà maintenant plus de six ans que notre peuple vit sous le joug d’un ennemi qui a réussi, par ses méthodes cyniques, lâches et perfides, à faire douter notre peuple au point d’ébranler les valeurs qui ont fait son histoire et sa renommée.

Je voudrais me recueillir sur la mémoire des hommes et des femmes, civils comme militaires, dont le sang a mouillé le sol de notre Patrie dans cette lutte que nous menons de façon acharnée.

 J’ai également une pensée pour tous les blessés qui luttent encore aujourd’hui pour retrouver la plénitude de leurs aptitudes. Aux familles de ces victimes, j’adresse toute ma compassion et tout mon soutien.

Au nom de leur sacrifice, j’affirme mon engagement et celui de tout le Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR), à toujours faire obstacle à toute velléité de détournement du processus de refondation de notre Nation, appelée par le peuple de tous ses vœux depuis bientôt une décennie.

Aux combattants au front, et à tous ceux qui veillent quotidiennement sur la sécurité et l’intégrité du Faso, je vous adresse mes encouragements et ma sympathie.

A vous tous, agents du public, travailleurs du privé et partenaires du Burkina Faso, je salue vos efforts pour le développement de notre pays et vous adresse mes vifs encouragements.

 Chers compatriotes,

L’avènement du MPSR a été imposé par le cours des évènements dans notre pays, fragilisé par tant d’évènements et assailli de toutes parts par des groupes armés radicaux. La gravité de l’heure a imposé à notre armée une attitude que lui impose son devoir. Ainsi, les différentes composantes de notre armée nationale, dans une démarche consensuelle ont décidé d’indiquer la voie pour la restauration de l’intégrité de notre Burkina Faso et la sauvegarde des acquis de notre peuple chèrement acquis. J’ai pris conscience avec toutes les franges de notre armée, de l’ampleur des responsabilités qui sont miennes et de la profondeur des exigences de notre peuple, qui ne demande qu’à vivre et s’épanouir dans la quiétude.

Peuple du Burkina Faso,

Notre ambition n’est autre que de fédérer l’ensemble des énergies de notre pays, pour jeter les bases d’un Burkina Faso nouveau, débarrassé des oripeaux d’une gestion politique aux antipodes des nouvelles aspirations de notre peuple. Notre agenda est unique et il est clair : la sauvegarde de notre peuple et la refondation de notre Nation. Les indicateurs de mesure de la réalisation de cet agenda demeureront le niveau de restauration de l’intégrité du territoire et la qualité des actions entreprises pour la refondation de notre nation.

Je vous donne la ferme assurance que notre engagement n’a aucunement pour but de rétablir un ordre quelconque, mais s’inspire de l’ensemble des exigences légitimes du peuple Burkinabè.

Chers compatriotes,

Nous tenons là, une grande opportunité pour réconcilier notre peuple avec lui-même et déclencher sa marche triomphale vers l’horizon du bonheur. C’est pourquoi je m’engage à convoquer les forces vives de la Nation pour convenir d’une feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement, voulu par tous les Burkinabè : un redressement dans lequel, le cultivateur qui n’a rien récolté la saison dernière, ou celui qui a assisté au vol de son bétail, ou encore les femmes chefs de ménage qui peinent à nourrir au quotidien leurs enfants seront pris en compte. Je serai à l’écoute de toutes les femmes et de tous les hommes, de tous les patriotes qui s’engageront honnêtement et de façon sincère et désintéressée à l’édification d’un Burkina Faso prospère et paisible. En prélude à cela, j’ai entamé des concertations avec certaines composantes de la Nation y compris avec les personnalités du régime sortant afin de dégager les grandes lignes qui nous conduiront, à terme, vers des décisions consensuelles et inclusives pour la refondation et la restauration d’une paix durable.

D’ores et déjà, je mets en garde tous ceux qui ne seront guidés que par leurs intérêts égoïstes, que je serai intraitable face aux actes de trahison des aspirations de notre peuple. Les fondements de notre Nation seront sauvegardés et les dossiers engagés sur le plan judiciaire seront souverainement conduits par les autorités ayant reçu compétence à cet effet.

Lorsque les conditions seront réunies selon les échéances que notre peuple aura souverainement définies, je m’engage à un retour à une vie constitutionnelle normale.

Concitoyennes,

Concitoyens,

Burkinabè de la diaspora,

Si les priorités sont nombreuses, il est clair que la priorité principale demeure la sécurité. Il nous faut en effet, réduire significativement les zones sous influence terroriste et les impacts de l’extrémisme violent en redonnant aux Forces de défense et de Sécurité ainsi qu’aux Volontaires pour la Défense de la Patrie, la volonté de combattre et d’aller encore plus à l’offensive avec des moyens adéquats. Ceci est un préalable indispensable au retour progressif de l’administration publique et à la réinstallation des Personnes Déplacées Internes dans leurs villages d’origine.

Au-delà des indispensables moyens logistiques, il nous faudra faire appel aux valeurs qui ont fait de notre peuple ce qu’il est. Aucun char, aucun avion de chasse, aucune arme ne vaut l’amour pour la Patrie. Ma conviction est faite que c’est cet amour qui fera la décision et qui nous fera gagner cette guerre. J’appelle toutes les composantes des Forces de Défense et de Sécurité et les Volontaires pour la Défense de la Patrie à se mettre en ordre de marche pour la reconquête de notre territoire. Dans l’union et la cohésion, et avec le soutien de tout le peuple Burkinabè, j’ai foi que nous relèverons ce défi.

Amis du Burkina Faso,

En ces moments particulièrement difficiles pour notre pays, le Burkina Faso a plus que jamais besoin de ses partenaires. C’est pourquoi j’appelle la communauté internationale à accompagner notre pays afin qu’il puisse sortir le plus rapidement possible de cette crise pour reprendre sa marche vers le développement.

Je sais comprendre les doutes légitimes suscités par cette rupture dans la marche normale de l’État, mais je voudrais rassurer l’ensemble des amis du Burkina Faso que le pays continuera de respecter ses engagements internationaux, notamment en ce qui concerne le respect des Droits de l’Homme. De même, le fonctionnement de la justice sera assuré dans le strict respect de son indépendance.

Peuple du Burkina Faso

La tâche qui nous attend est immense. Heureusement, elle n’est pas seulement mienne, elle est surtout nôtre. Elle nécessitera de nous de gros efforts individuels et collectifs et certainement des sacrifices. Elle exigera que chacun d’entre nous mette de côté ses intérêts personnels pour laisser place à l’intérêt de tous. Elle impliquera immanquablement une amélioration de la gouvernance sur tous les plans.

Elle demandera de chaque Burkinabè courage, désintéressement et détermination.

 Courage pour faire face aux épreuves liées à ce type d’épopée.

Désintéressement pour faire du service pour la Patrie un sacerdoce.

Et détermination pour poursuivre le chemin malgré les difficultés.

Le moment que nous vivons est une opportunité pour notre peuple de se remettre debout et de regarder l’avenir droit dans les yeux. Nous devons la saisir quoi qu’il advienne parce que c’est le devenir de notre Patrie qui en dépend. C’est le défi historique de notre époque et nous n’avons pas le droit de faillir.

Chers compatriotes,

Main dans la main ; recouvrons la force, la détermination qui découlent de la fierté de chanter notre hymne national, l’hymne de la victoire dans une intégrité et une dignité retrouvées.

Vive le Burkina Faso

Que Dieu bénisse notre Nation

La Patrie ou la mort, nous vaincrons

APP/BURKINDI DECLARATION SUR LA SITUATION NATIONALE

Peuple  du Burkina  Faso,  chers  compatriotes, Notre  peuple  combattant  a  fait  la  fierté  de  l’Afrique  et  du  monde  en  réalisant  l’insurrection d’octobre  2014  et  la  résistance  au  coup  d’État  de  septembre  2015.  Ces  deux  évènements historiques  majeurs  manifestaient  le  rejet  de  l’entêtement  du  Président  Blaise  COMPAORE,  de son  parti  le  CDP  et  le  désir profond d’une  gouvernance  vertueuse. Malheureusement,  les  six  ans  de  gestion  du  Président  Roch  KABORE  et  son  MPP  ont  été  une trahison  des  idéaux  de  l’insurrection  de  2014  et  un    cauchemar. 

Avec  un  bilan  apocalyptique  et  un risque  majeur  de  destruction  de  notre  nation,  le  Président  KABORE,  son  gouvernement, l’Assemblée  Nationale  et  les  105  partis  membres  de  l’Alliance  des  Partis  de  la  Majorité Présidentielle  (APMP)  ont  lamentablement  échoué.  Plutôt  que  d’en  tirer  les  conséquences  en changeant  radicalement  de  posture  ou  en  démissionnant,  le  pouvoir  MPP/APMP  a  pris  un  virage autoritaire  et  répressif. C’est  dans  ce  contexte  que  les  Forces  de  Défense  et  de  Sécurité  (FDS)  ont  pris  la  décision  de destituer le  Président  KABORE  et  son régime.  

Le  régime  MPP/APMP  déchu  porte  l’entière  responsabilité  de  ce  coup  d’État  des  23  et  24  janvier 2022,  nous  replongeant  ainsi  dans  l’incertitude  de  l’état  d’exception. L’APP/Burkindi,  très  attaché  à  la  liberté  et  aux  acquis  démocratiques  de  notre  peuple,  prend  acte de  la  démission  du  Président  KABORE,  de  l’effectivité  du  coup  d’État  et  des  premières  décisions du Mouvement  Patriotique  pour la  Sauvegarde  et  la  Restauration (MPSR). L’état  de  guerre  commande  le  rassemblement  des  patriotes  et  la  discipline  pour  l’engagement rationnel  et  déterminé  au combat. Nous  invitons  le  MPSR  à  :  

   •  Emprunter  le  «  Lāāwol  Burkindi  »,  le  chemin  de  la  dignité  pour  faire  face  au  grand  défi sécuritaire  qui  menace  l’existence  même  de  notre  nation.

  •  Pour  cela,  œuvrer  à  rassembler  autour  des  FDS  l’ensemble  des  patriotes  et  du  peuple,  les impliquer  concrètement  dans  cette  lutte  pour  la  libération  de  notre  pays  et  le  retour  de  la sécurité  et  de  la  paix  sur  l’entièreté  du  territoire  national.  Cela  devra  se  faire  dans  le «  Hõron ya  »,  le  comportement  de  l’honneur.

•  Respecter en toutes  circonstances  la  dignité  et  les  droits  humains  individuels  et  collectifs.  

•  Engager  la  mise  en  œuvre  d’un  calendrier  consensuel  de  retour  à  une  vie  véritablement démocratique  de  la  nation,  à  travers  un  mécanisme  expurgé  des  fléaux  qui  gangrènent  notre vivre  ensemble.     L’APP  /  Burkindi  appelle  ses  militants  et  le  vaillant  peuple  du  Burkina  Faso  à  la  vigilance  et  à  se tenir prêts  à  répondre  à  tout  mot  d’ordre  pour la  défense  de  la  patrie  et  de  la  liberté. Ensemble, nous  vaincrons  les  forces  du mal  et  nous  redresserons  notre  pays  ! Nan lara, an sara  ! Par le  Peuple, pour le  Peuple  !

Pour le  Bureau Exécutif National

Le  Président
Adama  COULIBALY

Yéli Monique KAM:DECLARATION DE SOUTIEN DU MRB AU MPRS

Fils et filles du Burkina Faso,

Ce 24 janvier 2022, l’Armée a répondu Présente aux appels de détresse de la patrie, en allant à son secours.

Une nouvelle ère d’espérance s’ouvre ainsi pour notre pays et ses populations, grâce au sens de haute responsabilité d’Etat de nos soldats organisés au sein du Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration du Burkina Faso (MPSR/BF), sous l’égide du Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

Saluée sans réserve par les populations burkinabè qui s’en trouvent soulagées, la prise du pouvoir d’Etat par le MPSR satisfait pleinement à nos propositions de sortie de crise formulées lors de notre point de presse du vendredi, 21 janvier 2022 où, nous lancions aux yeux du monde entier l’appel à notre Armée nationale à prendre sa part entière dans la lutte patriotique du Peuple pour la libération du pays et de ses populations du joug de ses ennemis, en adressant au pouvoir Kaboré et consorts associés une motion de censure réclamant leur démission de la direction des affaires de notre patrie.

Et dès lors cette exigence satisfaite, nous invitions nos boys à enclencher une Transition destinée à jeter les bases d’un BURKINA FASO RÉCONCILIÉ AVEC LUI-MÊME, AFIN DE SE SÉCURISER POUR RESTAURER LA PAIX À L’INTÉRIEUR DE SES FRONTIÈRES, qui permettra d’installer le Burkina Faso dans une période durable de démocratie sociale véritable attendue du peuple pour générer le progrès socio-économique, la justice, l’unité et la cohésion.

De toute l’histoire de la vie commune nationale, les institutions démocratiques animées par les acteurs politiques et ceux de la société civile, ont à ce dernier égard échoué jusque-là.

La nouvelle ère qui s’ouvre aujourd’hui avec le MRPS, constitue une grande opportunité pour notre pays pour recouvrer la totalité des
274.200 kilomètres carrés de sa superficie pour y ramener pour toujours l’autorité de l’Etat et l’intégrité burkinabé, pour ainsi honorer
la mémoire de nos devanciers qui exige de nous de préserver notre COMMUN PATRIMOINE qu’ils ont entendu être «la PATRIE DES HOMMES INTEGRES, DIGNES. »

Ainsi, SOUTIEN TOTAL AU MPSR !

Vive le Peuple Combattant du Burkina Faso !

Unis dans la Cohésion, nous vaincrons !

Oui, un autre Burkina de sécurité et de paix pour son développement économique et social dans l’équité et le respect de tous malgré nos diversités socio-culturelles, est possible !

Pour le MOUVEMENT POUR LE RENAISSANCE DU BURKINA (MRB)
Yéli Monique KAM
La Présidente.

SOUTIEN DE SARAN SEREME SERE au #MPSR

24h après la déclaration du président du parti PDC Fadel SEREME, c’est au tour de la présidente d’honneur Saran SEREME SERE d’apporter son soutien au Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).

Lisez

En ces moments spécifiques où le Burkina Faso se trouve, une fois de plus, à la croisée des chemins de son histoire, je viens par ce message APPORTER MON TOTAL SOUTIEN AUX NOUVELLES AUTORITÉS MILITAIRES DE LA TRANSITION et interpeller les consciences sur nos responsabilités individuelles et collectives pour le Faso.

Vous vous souviendrez de « ma démission du poste de Médiateur du Faso pour convenance personnelle en fin septembre 2021. Il y’a des moments dans le compagnonnage et le parcours des Êtres humains, où il convient d’opérer des choix pour l’intérêt supérieur de la nation, d’adopter des décisions, de s’assumer en toute connaissance de cause et en toute responsabilité au regard de plusieurs aléas « Cf lettre officielle.
Un amer constat de déphasage de vue dans la gestion de la gouvernance politique, sécuritaire… s’imposait de toute évidence à moi.

Le mécontentement et refus d’abdiquer, d’assister
impuissamment face : au bafouement de l’honneur de nos FDS / VDP – PDI et l’humiliation de la mère patrie ; à la perte des repères humanitaires et le delitement des valeurs sociétales ; aux déviances du repli identitaire et la souillure de territoire national par le sang versé des nôtres…. dans ce contexte d’insécurité, d’incertitude, de précarité, d’amertume, de fragilité, d’épreuves ont engendré cette révolution de consciences et ce Coup de Force des instances politiques républicaines ou Coup d’Etat militaire.

Entre privilégié et défendre les principes dites démocratiques dans un Etat républicain en DÉLIQUESCENCE SOCIO -SÉCURITAIRE et perte d’une majeure partie de la souveraineté nationale (avec au moins 70°/• du territoire sous le joug terroriste), et le CHOIX du REFUS D’EFFONDREMENT de notre nation à travers une GESTION TRANSITOIRE, CONJOINTE MILITARO CIVILE à même de résoudre l’équation sécuritaire et l’unité nationale, mon choix se soiffre point de débat et porte inéluctablement et objectivement en tant que patriote vers la deuxième option.

Les différentes réactions et choix stratégiques des uns et des autres n’étaient qu’une nième interpellation patriotique dans l’objectif d’inciter un sursaut salvateur à même de pallier aux lacunes, léthargie, torpeur et défaillances enregistrées.

L’illusion de la maîtrise situationnelle et le mansue de réactivité appropriée assimilable à une incompétence et une insouciance inadmissible pour un pouvoir issue des conséquences d’une insurrection et d’un engagement populaire.

Nous avons l’obligation de réadapter nos logiciels à nos réalités sociétales, à changer de paradigmes, revisiter nos visions et idéaux face à la problématique de l’hydre terroriste qui s’impose comme une question de survie de souveraineté, d’honneur, de dignité et d’intégrité nationale.
L’ADHESION ET L’ASSENTIMENT POPULAIRES sur cette question spécifique du retour des militaires dans la Gouvernance politique sont très expressifs et édifiantes.
Aux Hommes politiques civils d’en tirer les conséquences et de se revisiter.

Tous les patriotes honnêtes ont le devoir sinon l’obligation d’accompagner l’éveil de conscience, de SOUTENIR le MOUVEMENT PATRIOTIQUE POUR LA SAUVEGARDE ET LA RESTAURATION (MPSR), transcender les désaccords, les divergences, les différences, les incompréhensions, les opportunismes, les tergiversations… sortir des chemins battus afin de combattre l’hydre terroriste, implémenter le dialogue politique et social, ACTIVER le retour et la Réconciliation nationale des fils et des filles du Faso dans l’optique de la CONVERGENCE DE NOS INTÉRÊTS VERS L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION, la MUTUALISATION DE NOS FORCES ET DE NOS INTELLIGENCES POUR L’ÉDIFICATION DE NOTRE CHER BURKINA FASO.

Aussi serait-il opportun, judicieux voir impérieux de developper, une politique fortement inclusive, ouverte à toutes les composantes et expertises nationales sans distinction aucune, quelques soient leurs statuts actuels, une ouverture à l’endroit de tous les burkinabè afin qu’elles apportent leurs contributions acquises à l’éradication de ce mal pernicieux et insidieux qu’est le terrorisme.

La politique est une dynamique et nos sociétés changent, muent et évoluent. Le basculement du monde vers ses dits désordres commande cette affirmation à savoir qu’il n’y a pas de modèle de gouvernance démocratique type et unique à appliquer par excellence à tous les pays du monde entier nonobstant cette volonté globalisante. Chaque pays a sa spécificité selon son histoire, ses valeurs, ses réalités, ses influences environnemenales et sociétales…

Que Dieu le Tout Puissant guide le MPSR pour le bien-être des Burkinabé et des Africains
Qu’il nous guide, bénisse et veille davantage sur le Burkina Faso.

Coup d’Etat au Burkina Faso : La réaction du PDC

Ceci est une déclaration du Parti pour le développement et le changement (PDC) sur la nouvelle situation au Burkina Faso.

 Peuple du Burkina Faso,

La situation sécuritaire s’est gravement dégradée ces dernières années dans notre pays, depuis les premières attaques perpétrées en 2016. Depuis ce moment, notre pays est devenu un terreau fertile de l’hydre terroriste, plongeant le Burkina Faso dans un gouffre profond jamais atteint depuis son accession à l’indépendance.

Face à la recrudescence des attaques, à la mauvaise gouvernance économique et politique, à l’insouciance caractérisée au plus haut niveau de l’Etat, à des crises socio-économiques, éducatives, sociales, humanitaires inédites, le peuple indigné du Burkina Faso dans toutes ses composantes sociales a exprimé sa profonde désapprobation à travers de multiples manifestations populaires sur l’ensemble du territoire national.

Faut-il le rappeler, le Parti pour le Développement et le Changement (PDC) à travers sa déclaration du 22 novembre 2021, au cours d’une conférence de presse tenue à Ouagadougou a dénoncé cette profonde léthargie insouciante dans la gouvernance sécuritaire et socio-économique du Burkina Faso.

Aujourd’hui, le constat est fait !

L’armée s’est vue dans l’obligation de répondre aux cris du cœur du peuple meurtri.

Tout en espérant que les valeurs d’intégrité, de justice, de cohésion sociale, d’inclusion et de dignité seront une réalité dans la conduite des affaires de l’Etat, le PDC appelle à une mobilisation de toutes les composantes sociales au tour de la cause nationale pour préserver l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’unité nationale.

Aussi, le Parti pour le Développement et le Changement (PDC), rappelle qu’il reste profondément attaché aux valeurs démocratiques, chèrement acquises par notre vaillant peuple et au retour à une vie constitutionnelle normale.

Pour ce faire, le PDC encourage à la culture du dialogue avec toutes composantes sociales.

Notre devoir à tous est de rester uni et patriote !!

Que DIEU bénisse le Burkina Faso !!

Vive le Peuple Burkinabè !!

  Ouagadougou, le 24 janvier 2022Le président du Parti pour le Développement et le Changement (PDC)

Fadel Abdel Aziz SEREME